Serge Spinolla, directeur impitoyable d’une multinationale, est retrouvé étranglé dans le parking de son immeuble. Bientôt, d’autres puissants PDG finissent aussi avec une corde autour du cou. Qui ose s’attaquer au grand patronat ? Un employé licencié ? Un militant politique ? Un truand ? Des femmes abusées ? Flic désenchanté, Patrick Vauclin mène l’enquête dans le milieu opaque du big business : argent et pouvoir. Un polar cynique où la strangulation devient un art… L’auteur Philippe Colin-Olivier a publié une douzaine de romans. Récemment, “Qui a tué le maire de Paris ?” et, aux Éditions Glyphe, “Les cadavres n’ont pas toujours bonne mine”. Selon les critiques, il se singularise par un sens aigu du burlesque et des dialogues drôles et satiriques.
Lisez Philippe Colin-Olivier, un écrivain tordant !
Stéphanie des Horts, Service littéraire.Les aphorismes de l’auteur sont souvent dignes d’Audiard.
Madeleine Cruz, Le Nouveau présentFin surprenante, écriture ciselée, humour acide. Un roman qui devrait être adapté au cinéma.
Lardanchet bookstorePhilippe Colin-Olivier, après une dizaine de publications, ne déroge pas à la règle de son auteur, c’est burlesque, drôle et satirique.
BBI MagazineUn rythme endiablé dans des aventures tortueuses et réalistes, dialogues drôles.
Rémy Boyer, La Lettre du crocodile.L’écriture de Colin-Olivier se distingue par sa concision mordante et son sens aigu de la formule. Les phrases courtes alternent avec des périodes plus amples, créant un rythme nerveux qui maintient le lecteur en alerte. L’auteur possède l’art du portrait en quelques touches.
Manuel Meszarovits, Le Monde du polarDans la ligne droite des maîtres du policier déjanté, Philippe Colin-Olivier propose un petit bijou. Inventif, jubilatoire.
Robert Colonna d’Istria, Corse Matin

